On en parle dans la Dépêche du Midi : un modèle de convivialité !

«Judo Ramonville, modèle de convivialité»

 

Thierry Paulmier, 43 ans, ingénieur à l’Onera, a deux enfants, Yohan, 8 ans, et Chloé, 6 ans. Depuis de nombreuses années, il les emmène au judo toutes les semaines. À 43 ans, Thierry a craqué et s’est lancé à son tour dans la pratique du judo. Pour l’instant ceinture blanche, il reste tout à fait optimiste quant à son avenir dans les arts martiaux. Jean-Louis Juan se fait un devoir de le «coacher».

La depeche du midi - 30 Septembre 2016

Thierry, vous vous lancez donc dans le judo ?

Depuis le judo galipette, j’emmène mes enfants toutes les semaines au dojo. À force de les voir évoluer sur les tatamis, j’ai eu envie, moi aussi, de pratiquer quelques prises. Yohan participe à des compétitions, des tournois et vient de faire cet été un stage. En plus, et je ne sais pas si c’est un hasard ou un «complot familial», mais ma femme m’a offert dernièrement un livre sur le judo.

À 43 ans, est-ce raisonnable ?

Oui et j’incite tous les quadragénaires à s’y frotter. L’USR judo est un modèle d’intégration, de convivialité, de gentillesse. Ils ont réussi à me mettre à l’aise et à me faire oublier que je commençais le judo peut-être un peu tard ! Martine Delpech et Alain Juan ont tous les deux la fibre de l’enseignement et l’amour du judo.

Vous êtes tout de même un sportif ?

Je fais du triathlon (vélo, course à pied et natation). Pour la première séance, j’étais comme un chien fou, supermotivé, bref à fond les ballons. En fin de séance c’était une autre musique ; exténué, trempé, courbaturé pour une semaine ! Mais quel bonheur. Le soir dans mon lit je «potasse» le livre et je tente de mémoriser les prises. Je dois progresser dans ce sens-là et aussi travailler ma souplesse. Je n’avais jamais eu l’occasion de pratiquer un sport de combat et j’avoue que cela me plaît.

Alors vous allez continuer ?

Oui, il n’y a pas de raison que cela ne se fasse pas. Pour deux raisons. La première est que ce sport est bon pour le physique, car on travaille beaucoup la souplesse et cela me convient. La seconde raison, je l’ai déjà évoquée, c’est que l’USR judo a le talent de vous intégrer et de vous faire oublier vos dernières craintes.